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par excellence du tourisme tunisien, station balnéaire
qui attire à la fois des milliers d’étrangers
et les tunisiens à l’affût de fraîcheur,
de « doltce vita », mais aussi de culture, Hammamet
est un exemple réussi de la mutation d’une petite
ville tranquille en in lieu à forte concentration touristique.
Ses hôtels qui longent la côte sont agrémentés
de beaux jardins et leur faible hauteur ne porte pas atteinte
au paysage. Oliveraies et orangeraies cachent de fort jolies
villas toujours blanches.
 Colonie
romaine en 179 après J.C., Hammamet conserve peu de
traces de son passé. Elle fut appelée Hammamet
par les Arabes (hammam veut dire bain). Située entre
deux baies abritées, le promontoire fut fortifié
en 904. Normands, Arabes, Corsaires et Espagnols, occupèrent
la ville les uns après les autres.
Sous le protectorat français, Hammamet devient le refuge
des nantis, ainsi que le lieu de rencontre de grands intellectuels
et artistes comme André Gide ou Paul Klee. Georges
Sébastien, un millionnaire roumain, fit construire
dans sa somptueuse propriété qui longe la mer,
une demeure qui abrite aujourd’hui le centre culturel
d’Hammamet et à laquelle fut ajouté par
l’État tunisien en 1959, un théâtre
construit sur le modèle antique, qui régale
chaque année de ses spectacles de musique, danse et
théâtre tunisien et internationaux.
La Médina est un lieu plus intéressant car,
bordée d’un côté par la mer d’où
l’on peut admirer le golfe, et de l’autre par
un cimetière marin, elle est entourée de remparts
et abrite dans ses dédales, outre les demeures somptueuses
d’illustres hôtes étranger, un agréable
souk d’objets traditionnels.

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