La
ville côtière de Tabarka est une petite ville
du littoral dont le festival ayant pour sous titre «
ne pas bronzer idiot » l'a rendu célèbre
et a permis que l’on découvrit un site de toute
beauté grâce à sa côte rocheuse
qui certains points forme des aiguilles de pierres et des
arches naturelles. Tabarka, qui est encre une petite station
balnéaire, doit connaître dans avenir proche
un très grand développement.
Ancien
comptoir phénicien d’où elle tire son
nom, Tabarka, à la chute de Carthage romaine, elle
se distinguait déjà pour sa pêche au corail
qu’elle pratique encore de nos jours. Tabarka devint
en 1540 à 1741 propriété d’une
famille génoise, les Lomellini, qui l’obtient
grâce aux services rendus au rais Dragut en lutte avec
Andrea Doria.
Cette famille eut le monopole de la pêche au corail.
De nombreux pêcheurs italiens la suivirent : ils devinrent
« les Tabarchini », nom qui pendant très
longtemps dans cette région indiqua génériquement
tous les étrangers.
Pendant la deuxième guerre mondiale, les Français
défendirent à partir de Tabarka, la frontière
algérienne contre les Allemands.
De nos jours Tabarka, se distingue en dehors de sa production
artisanale de corail, tissage et racines de bruyère
qui servent à modeler de magnifiques pipes, par sa
production de liège, exporté ou traité
sur place.
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